• Le roman de Jim

    Pierric Bailly

    Oh, je n'avais pas la grande forme quand j'ai retrouvé Florence, une ancienne collègue de travail, un soir de concert.
    J'avais vingt-cinq ans, elle en avait quarante. Elle était enceinte de six mois, et elle était célibataire.
    Quand Jim est né, j'étais là. Et puis je suis resté. On a passé de belles années ensemble, et j'ai bien cru devenir son père.

  • L'homme des bois

    Pierric Bailly

    "L'Homme des bois n'est pas seulement le récit de la mort brutale et mystérieuse de mon père. C'est aussi une évocation de la vie dans les campagnes françaises à notre époque, ce qui change, ce qui se transforme. C'est l'histoire d'une émancipation, d'un destin modeste, intègre et singulier. C'est enfin le portrait, en creux, d'une génération, celle de mes parents, travailleurs sociaux, militants politiques et associatifs en milieu rural." Pierric Bailly.

  • "- Les enfants ? Quels enfants... ? C'est pas nos enfants, Bobby. C'est pas les nôtres...
    J'ai des enfants.
    Je n'en ai plus.
    Je veux des enfants.
    Je n'en veux pas.
    La vie de famille c'est un truc de dingue, je te jure."

  • Michael Jackson

    Pierric Bailly

    Il n'est pas tellement question de Michael Jackson dans ce livre, mais plutôt de l'histoire de Maud et Luc. En fait, il y a même trois Maud, et Luc est amoureux de toutes les trois. D'ailleurs il y a aussi trois Luc. Michael Jackson est un roman d'amour en trois dimensions.

  • Polichinelle

    Pierric Bailly

    « Des corps débiles, langues bien pendues, traits tirés, l'été jurassien, de nos jours, campagne française qui lorgne sur tout ce qui bouge de l'autre côté de l'Atlantique, qui saute sur la première occasion de se donner des coups, qui se dépêche de tout casser, de tout gâcher, au cas où il y aurait quelque chose à en tirer. » Voici, rédigée par l'auteur, la jolie quatrième de couverture d'un surprenant premier roman. Il raconte une histoire actuelle : une histoire de jeunes crétins de milieux plutôt aisés - c'est l'année du bac, un peu avant pour certains, un peu après pour d'autres - qui écoutent du rap, qui s'ennuient, qui ont de petites histoires de sexe, qui boivent, qui fument, qui font des bêtises, de grosses bêtises finalement puisqu'il y aura mort d'homme et qu'ils se retrouveront en première page du journal. Ça se passe entre Besançon et Lons-le-Saunier et ça déménage... L'histoire en elle-même est, sinon banale, ordinaire : c'est aussi ce qui fait le prix de ce livre, cette plongée dans une atmosphère et un esprit, une culture, peut-être assez répandus, en tout cas vraisemblables.
    D'autant plus vraisemblables que l'écriture qui nous les donne à lire est incroyablement vive et qu'une belle imagination l'accompagne. Le tour de force de Pierric Bailly, c'est d'avoir transformé un langage dont les puristes disent, pas toujours à tort, qu'il est relâché, en une forme travaillée, qui exploite toutes les ressources syntaxiques, rythmiques, métaphoriques, lexicales - et on s'aperçoit qu'elles sont nombreuses - d'un parler qui est constitué d'un mélange en principe pauvre et stupide d'argot, de néologismes, et d'américanismes, etc. rarement utilisé comme matériau littéraire. Un mélange verbal presque aussi déconcertant, quand on l'aborde, que l'ancien français, par exemple. Mais, comme pour l'ancien français l'accoutumance est rapide parce que la structure est là, derrière, qui tient tout.

  • Julia  se réveille un matin avec deux tulipes sur la tête, deux vraies tulipes. Elle se dépêche de les couper, mais elles repoussent aussitôt. Pendant quatre jours, elle va devoir vivre avec. Quatre journées pleines de surprises, où, peu à peu, ce qui semblait au départ une bizarrerie honteuse se transforme en force magique... 

  • Où sont passés les rêves de Simon Meyer, ses rêves de cinéma, de blockbusters hollywoodiens ? La flamme est éteinte. Quand cette histoire commence, Simon quitte la ville pour s'établir dans son village d'enfance. Mais au moment de le rejoindre, un étrange événement le précipite dans une autre dimension. Le rideau s'ouvre sur un monde imaginaire, un monde presque similaire au nôtre, à la seule différence que le village est désormais perché au sommet d'une tour de béton armé à quinze kilomètres d'altitude. L'Étoile du Hautacam, c'est le petit théâtre de Simon, son univers intérieur, le film de sa vie. Pour nous, lecteurs, c'est un film à grand spectacle, une fable épique, un roman d'aventures.

empty