Filtrer
Rayons
- Jeunesse
- Bandes dessinées / Comics / Mangas
- Policier & Thriller
- Romance
- Fantasy & Science-fiction
- Vie pratique & Loisirs
- Tourisme & Voyages
- Arts et spectacles
- Religion & Esotérisme
- Entreprise, économie & droit
- Sciences humaines & sociales
- Sciences & Techniques
- Scolaire
- Parascolaire
- Dictionnaires / Encyclopédies / Documentation
Éditeurs
Langues
Accessibilité
Prix
Mon Petit Editeur
-
C'est avant tout l'histoire d'un amour atypique, improbable, presque impossible et ces sentiments vont traverser le temps, les obstacles, les fractures par-delà les incompréhensions, par-delà les infidélités, bien au-delà de la mort ! Aimer à la folie, c'est rare mais ça existe. Par contre, aimer un homme qui semble venir d'une autre planète, c'est vraiment perdre tout repère. Il faudra sans cesse qu'elle fasse preuve d'imagination pour tenter de le rejoindre. Il est dans une bulle transparente. Il regarde le monde comme on regarde un film. Il reste spectateur. Alors, regarder le monde, pourquoi pas ? Mais elle, elle n'a pas envie d'être spectatrice. Elle veut vivre, vivre avec lui, au milieu des autres. Ce récit est un voyage à travers la vie intérieure d'un homme qui entraîne la femme qu'il aime sur des chemins impraticables.
-
« Les mains de Flora tremblaient : - Est-ce que je vais pouvoir dessiner, demain lundi, à l'École ? Il ne faut pas que ça se voie ! » Ce récit témoigne d'une période douloureuse de la vie d'une mère et de l'acharnement obstiné de l'amour maternel. La si fragile Flora, sa fille, vivra son âme d'artiste, confrontée aux brutalités de la vie et aux multiples blessures qui vont l'enfoncer dans l'alcoolisme. Sous l'emprise de ses démons, Flora recherchera fébrilement une place dans sa famille et dans la société.
-
Nous sommes en 1945 : alors que les Français célèbrent le bonheur de vivre retrouvé, Guy Gervois, 17 ans, s'engage pour l'Indochine. Il décide, au péril de sa vie, d'aller combattre les ennemis de la France en Extrême-Orient. Il nous raconte l'enfer de façon absolument exacte, sans exagération ni modération.
-
Thierry Dumas est atteint de sclérose en plaques depuis 1994. Il avait 24 ans. Il livre ici son parcours de malade avec ses hauts et ses bas. Il a écrit ce témoignage pour faire connaître la maladie comme il la connaît, mais aussi pour donner du moral aux gens qui n'en ont pas car il y a toujours le soleil derrière les nuages, il en est convaincu. Le serez-vous après l'avoir lu ? Un livre poignant, rempli d'espoir et un message positif incroyable.
-
« Enfant, je me réfugiais en toi... t'attendais, te désirais... Te voir, seulement te voir... » Biographe inventive, observatrice amusée, Mathilde ressemble à France Terrassin. Elle a su tracer un récit sincère et poétique, grâce à son attachement aux mots : un style singulier pour un conte initiatique touchant qui vient explorer avec originalité l'univers familial.
-
« Je t'ai alors laissé me demander vingt, trente fois où se trouvait papa. Je t'ai répondu vingt ou trente fois d'un ton calme et bienveillant. À chaque fois, tu m'as répondu tranquillement : "Ah bon, très bien, et on le retrouve à quelle heure ?". J'étais sidérée. Tu oubliais réellement les réponses au fur et à mesure, au point de ne pas te rendre compte que nous répétions sans arrêt le même dialogue. J'espérais que tu me demandes de cesser cette mascarade. Cela ne venait pas. Nous étions juste dans notre nouvelle vie. » Âgée de quarante-sept ans, Stéphanie Petit est médecin anatomopathologiste. La maladie d'Alzheimer de sa mère l'a propulsée de l'autre côté du miroir, celui du malade et de sa famille. Désemparée, puis embarquée dans une aventure humaine remplie d'amour, elle a ressenti le besoin de raconter à quel point cette maladie impacte non seulement la personne atteinte, mais aussi son entourage proche. Après dix ans de recul, au-delà de l'histoire personnelle, elle espère que ce témoignage pourra venir en aide à d'autres familles encore démunies.
-
Je reprends le travail ce début de septembre avec beaucoup de surprise. À mon grand étonnement, ma compagnie d'assurance ne reconduit pas mon contrat pour motif de sinistre grave ayant causé la destruction partielle de l'immeuble et entraîné le décès d'une personne. Dans le langage courant des compagnies d'assurance, je suis une personne à risque car d'après eux j'ai ce qu'on appelle la poisse. C'est le mot exact utilisé par les professionnels du secteur. "Ce qui est un comble pour quelqu'un dont le nom en arabe signifie la chance". Il y a de quoi être en colère surtout lorsque je pense que ma responsabilité n'est en rien engagée. Le poisseux chez les assureurs est considéré comme un malade contagieux, indésirable, qu'il faut écarter. ! Ce nouvel événement va me plonger à nouveau dans la déprime. C'est bien entendu le premier, le deuxième, le troisième, le énième verre de bière que je bois. C'est la lâcheté et la faiblesse. Au lieu de me ressaisir et faire face aux aléas de la vie, je me perds. Où sont le courage et la lucidité ? Je ne suis qu'un pusillanime qui se cache derrière son verre. Quel exemple suis-je pour ma femme, mes enfants, mes parents et mes amis ? La grandeur d'un homme se mesure à sa capacité à résister et à sa volonté de changer une situation en sa faveur. Je suis le contraire de tout ça. Un heureux événement comme un mauvais sont des prétextes pour boire. La facilité pour se justifier. Un acte irresponsable.
-
« Jo, le Goupil, section Alzheimer » est un récit romancé, tiré en grande partie des notes prises au jour le jour par l'auteur, tout au long d'un cheminement au cours duquel il a accompagné son père, de son domicile à l'hôpital, puis au sein de l'unité Alzheimer d'une maison de retraite, jusqu'au seuil de la mort. « Le Goupil » était le surnom, très révélateur, qu'un médecin avait donné à son père. Surprenants par leur logique et leur humour, attendrissants ou tragiques, les propos que tenait le Goupil trahissaient une recherche désespérée d'une certaine cohérence, même quand il s'était mis à confondre une autre résidente avec son épouse. Et son épouse, qui souffrait de cette situation avec beaucoup de pudeur, décéda brutalement cinq semaines avant la mort du Goupil.
-
La reconversion professionnelle d'une femme après quarante ans
Simone Pascal
- Mon Petit Editeur
- 8 Juin 2016
- 9782342052213
« J'arriverai un jour à me "recycler", j'y arriverai j'en suis sûre, mais quand ? Et dans quel état ?... Quand je repense à ce deuxième stage à la gazette de la ville, cursus obligatoire de ma formation compta/informatique, je me revois dans ce petit bureau exigu, enfumé. Je revois cette femme dont personne n'avait que faire, reléguée dans le coin de la pièce. J'ai peine à croire que cette femme, c'était moi... Jamais, au fond de son commerce jadis florissant, elle n'aurait soupçonné autant de situations critiques, de détresses et de malveillances autour d'elle. Par contre, elle n'aurait jamais rencontré autant de gens vrais, aussi solidaires, sincères et compréhensifs que ceux qui sont en souffrance, si elle n'avait pas été elle-même dans cette situation momentanée, le temps de sa reconversion... »
-
Marie, une jeune femme « de bonne famille » mène une vie à la dérive jusqu'au jour où elle atterrit dans un centre de soin. Elle arrête l'alcool, les drogues et ses petits voyages « à l'ouest ». Elle essaye la vie autrement. Elle écrit "Marie, un peu de biais", un roman pour essayer de comprendre comment les choses ont pu aller autant de travers. Il s'agit d'une « autobiographie anonyme », un livre où tout est aussi vrai que l'auteure est capable de voir, sauf qu'on ne sait pas qui elle est, parce qu'elle se dit qu'elle a bien le droit de parler d'elle, mais pas forcément de nommer tous les autres autour, qui n'ont rien demandé. Sous un autre nom, Marie de Biet a été journaliste et cinéaste. Aujourd'hui elle est éducatrice.
-
Les maisons de retraite sont au centre de nombreuses polémiques et controverses. Ce récit retrace trois années que l'auteur a passées au sein de l'une d'elles. Trois années à grandir. Trois années à pleurer aussi. Trois années à raconter, parce qu'il est important de révéler ce que les "Grands" croient que l'on peut cacher...
-
La vie au coin des rides ; propos facétieux à l'usage des seniors
Annette Lahaye-Collomb
- Mon Petit Editeur
- 18 Juin 2015
- 9782342039511
« "Tu es née quand, Mamie ? - En 1944, juste après la guerre. - Ah ! répond-il, moi je chausse du 44, alors on a un point commun." Quel gamin celui-là, toujours prêt à blaguer. Mais je vois une ombre passagère dans ses yeux ponctuée d'un silence. Il sait qu'à force de jouer à saute-mouton je m'éloignerai à califourchon sur le dos d'un loup qui m'aura isolée du troupeau. Brusquement, il me demande de lui construire son arbre généalogique. "Tu vois, lui dis-je, je ne grimpe plus dans les branches de l'arbre, je prends une échelle." À vrai dire, je suis juchée sur une branche assez haute, laissant les jeunes pousses prendre leur place. » Senior ou non, cet ouvrage vous aidera avec beaucoup de malice à prendre des rides sans vous prendre la tête.
-
« Ce livre est basé sur une histoire vraie ; la mienne ; la vôtre ? Seuls les noms des personnages et du pôle psychiatrique d'un grand hôpital sont fictifs. Je raconte la vie en hôpital psychiatrique en France telle que je la vois, et sans oublier mon voyage chez les fous. Dans ce livre, j'utilise souvent le mot "fou" de façon non péjorative et à titre d'humour. D'ailleurs, je suis fou, et sur notre belle mère la Terre, nous le sommes tous plus ou moins. Je m'exprime souvent vulgairement aux premier ou second degrés selon l'humeur ; à vous, mes très chers lecteurs, de deviner le sérieux, l'atroce vérité, ou bien l'humour. Je prends souvent un malin plaisir à mélanger le rire et les larmes. Dans tous les cas, je reste sincère, sans langue de bois et je vous livre un avis très personnel de la psychiatrie. Je n'ai pas la prétention d'écrire une oeuvre littéraire, mais un journal de ma vie, une lettre ouverte. »
-
Lorsqu'elle a préparé son pèlerinage pédestre qui la conduirait des Sables d'Olonne à Saint-Jacques-de-Compostelle, Isabelle Souchet ne voulait surtout pas oublier son carnet et son crayon. Il semble que déjà, comme M. Jourdain faisait de la prose sans le savoir, dans le fait de capter ce qu'elle qualifie justement de «?moment unique?», germait bel et bien, plus ou moins consciemment, dans la tête de cette femme résolue, l'idée d'en faire un livre. Aussi quand, à son retour, ses soeurs, à l'unisson, lui ont affirmé : «?maintenant, tu en fais un livre?», elle s'est immédiatement et avec la même volonté, engagée dans ce qu'elle appelle «?son deuxième chemin?», cette fois pour notre plaisir de le vivre avec elle. Qui n'a rêvé de prendre un jour son bâton de pèlerin et de se rendre à Compostelle ? Isabelle, elle, a réalisé ce rêve : 1 400 kilomètres à pied, en moins de deux mois, une aventure personnelle qu'il ne tient qu'à vous de partager. « Un petit livre de courage, de sagesse et d'amour de la Vie. » (Paul Toublanc)
-
Pendant l'été 1965, la promotion sortante de l'école des Ponts-et-Chaussées a accompli son voyage de fin d'études au Japon. Pour rejoindre ce pays, les jeunes diplômés ont emprunté un itinéraire passant par l'URSS : train vers Moscou, vol jusqu'en Sibérie orientale, ultime tronçon du Transsibérien et traversée vers Yokohama. Le séjour du groupe dans l'archipel nippon, de près d'un mois, fut passionnant, ponctué de visites techniques et de rencontres culturelles. Enfin, le retour vers Paris s'est effectué grâce à la nouvelle liaison aérienne passant par l'Alaska. Comment ces jeunes Français ont-ils découvert, voici 50 ans, ces contrées si différentes de leur pays, quelles ont été leurs impressions, quels incidents ont-ils émaillé leur parcours ? Ayant fait partie de cette expédition vers le « soleil levant », l'auteur a souhaité, 50 ans plus tard, raconter cette aventure. Son récit est exposé sous forme de chronique au jour le jour, rapportant de multiples anecdotes, puisqu'il avait tenu sur place un journal de bord. Ce travail de mémoire permet ainsi de retrouver l'atmosphère des voyages en ces années 60 et de donner une vision de l'URSS et du Japon, vingt années seulement après la Deuxième Guerre mondiale.
-
« Je suis autiste atteint du syndrome d'Asperger (une forme d'autisme de haut niveau). Il paraît que je suis intégré et adapté socialement et professionnellement, bien qu'imparfaitement et bien que je ne sache pas trop ce que ces mots veulent dire. Par ce récit, à 53 ans, cadre bancaire, je lève le voile sur mon secret et vous livre à visage découvert, sans réserve ni artifice, qui je suis mais, surtout, qui je veux continuer à être. Je vous offre un témoignage authentique ainsi que ma vision d'un monde artificiel, d'une société qui préjuge et qui rejette la différence. Je vous emmène tout au long de ce livre dans "mon monde", avec mes réussites, mes échecs, mes joies et mes souffrances, dans l'espoir d'entendre d'autres voix se lever et crier : "je suis autiste". Dans l'espoir de voir des esprits s'ouvrir et reconnaître, enfin, notre potentiel et surtout nos valeurs, qui sont aussi notre force. »
-
Avant que mes derniers souvenirs d'enfance ne s'envolent à jamais, j'ai pris le temps de les poser sur une feuille blanche. Cette année 1944 fut riche en événements et en drames ! Les jeux dangereux étaient notre quotidien ! Le p'tiot gars que j'étais caillassa un colonel allemand, s'extasia devant la nudité des belles filles tondues avant de faire pénitence en apprenant les rudiments de l'écriture à un brave tirailleur sénégalais.
-
Le Bulamel anti-tue-moral : sortir plus forte du cancer du sein
Marie-Ève Laporte
- Mon Petit Editeur
- 14 Octobre 2012
- 9782748392821
Septembre 2008 : à l'aulne de mes trente-six ans, après une banale visite de médecine du travail, on me découvre un cancer du sein. Pendant toute l'année de traitements, après chaque étape médicale, j'ai correspondu par e-mail avec ma famille et mes amis rassemblés dans une liste de diffusion qui n'a cessé de s'élargir. Destiné à les informer de mon état de santé physique et moral de façon très pratique, ce témoignage a constitué une véritable thérapie, pour eux comme pour moi - un anti-tue-moral (jeu de mots pour lequel je remercie Béatrice de Reynal). Ainsi est né le « Bulamel », pour « BULletin de santé A Marie-Eve Laporte ». Son ambition est d'accompagner les malades et leur entourage, en les informant et les aidant à garder le moral au beau fixe, pour prendre du recul par rapport aux petites misères de la vie quotidienne et rebondir.
-
Mon Parkinson et moi, un face-à-face sans concession
Mireille Banitz
- Mon Petit Editeur
- 12 Avril 2013
- 9782342004649
J'ai rédigé ce petit essai pour comprendre la mécanique de la destruction lente qui est la mienne, depuis qu'un individu sans scrupule, nommé Parkinson, m'a inoculé un poison mortel. J'ai croisé le fer avec cet individu peu recommandable, que ma mère m'avait pourtant recommandé de ne pas fréquenter. C'est ce duel au corps-à-corps que je vous propose de découvrir ici.
-
Je suis une rescapée de l'aiguille à tricoter. Pourquoi moi ? J'aimerais bien le savoir... Si la pilule a aujourd'hui libéré la femme, elle a aussi empêché des milliers d'enfants torturés par le secret de leurs origines de voir le jour. Au début des années soixante-dix, les candidats à l'adoption n'avaient pas besoin d'aller au bout du monde pour satisfaire leur besoin d'enfant, les maisons d'enfants du territoire français étaient encore bien garnies. C'est comme cela, qu'à l'âge de 6 mois, j'ai rencontré papa et maman. Nouvelle naissance, nouveau nom et appartenance à une famille. La difficulté est de vivre avec cette petite différence presque invisible pour le non-initié mais qui est bien présente. Comment ne pas penser à cette madame X, cette génitrice mystérieuse ? Comment construire son enfance, son adolescence et plus tard sa vie d'adulte sur des non-dits, des silences et parfois des mensonges ?
-
Mario est un jeune homme presque comme les autres. À 23 ans il est héroïnomane. Bien décider à sortir de cet engrenage, il puise dans l'écriture une forme d'exutoire. C'est à travers un journal de bord que le jeune homme nous invite à voyager entre ténèbres, joies, doutes et peines, d'une vie quelque peu chaotique et surtout dénuée de repères. Laissez-vous emporter dans ce récit intemporel et émouvant d'un jeune homme à la recherche d'une porte de sortie de la dépendance. « J'ai envie de pleurer, de m'assommer la tronche. Je ne ressemble plus à rien. Avant j'étais beau, maintenant je ne suis plus qu'un cadavre qui se tortille dans tous les sens à cause d'une famille de vers émigrés qui circulent dans tous mes organes. J'ai ce mal qui persiste, ce mal qui me bouffe, me ronge, me détruit, m'anéantit ! Un coup de masse pour être dans les vapes et ne rien calculer ; dégueuler mes tripes un bon coup pour m'arracher ce mal de ventre, ce mal indigeste qui ne passe pas ! Mais putain, ça ne passe pas ! Pourquoi ? Combien de temps ? Est-ce qu`un jour ce ne sera plus qu'un mauvais rêve ? Est-ce qu'un jour je serai de nouveau beau? ».
-
« Saint-Georges-de-l'Oyapock. C'est là que je serai dans quelques jours. C'est dans cette petite ville de Guyane française que je vais enseigner dans une école primaire pendant un an. Je n'ai jamais mis les pieds en Guyane, je ne suis pas enseignante. Mais qu'est-ce qui me prend, à quarante ans, de me lancer dans une aventure qui semble s'apparenter à une galère? J'ai ici, en Normandie, un travail, un conjoint, une vie stable, des loisirs, des amis... » Avec humour et sensibilité, l'auteure vous fait partager mois après mois son aventure guyanaise à travers des récits pittoresques. Laissez-vous porter par ses péripéties au fil de l'Oyapock...
-
Les dérèglements du "je" ; ou comment écrire un roman autobiographique
Anita Fernandez
- Mon Petit Editeur
- 30 Janvier 2014
- 9782342019179
« J'écris un roman autobiographique. J'écris (plaisir de jouer avec les mots) un roman (envie de produire un objet) autobiographique (manière de se simplifier la vie en se servant de la sienne)... » L'auteure ici autobiographiant a un métier qui la promène de Guinée Bissau au Mexique, du Sri-Lanka à Londres ou dans les studios de la banlieue parisienne. A travers son métier, ses attaches sentimentales, (un chat, deux fils, multiples amis et un amoureux) l'auteur dresse le portrait d'une femme à la fin du vingtième siècle.
-
« J'ai pris cette décision aujourd'hui, celle de vous raconter... J'ai un cancer. J'entre dans un des plus gros combats de ma vie. Je vais vivre... je vais mourir... je ne sais pas. Mais je n'ai pas peur, pas pour l'instant en tout cas. Je n'ai pas peur... mais je ne veux pas vivre ça toute seule, alors je vais faire de vous (qui me lirez plus tard, peut-être) mes compagnons d'infortune. Nous allons partager une histoire hors du commun ensemble, alors on va se tutoyer si tu veux bien. J'espère que ça ne t'ennuie pas ? Comme je ne veux inquiéter personne, c'est à toi que je dirai tout. Quand ça ira bien et quand ça ira mal. Je vais faire de toi mon confident. Pour les autres, ces gens en face de moi, c'est plus compliqué. Tu comprends, c'est ma famille, ce sont mes amis... Pour eux, je vais continuer de sourire. Ils s'inquiètent déjà assez comme ça ! »